Council for the Development of Social Science Research in Africa
Conseil pour le développement de la recherche en sciences sociales en Afrique
Conselho para o Desenvolvimento da Pesquisa em Ciências Sociais em África
مجلس تنمية البحوث الإجتماعية في أفريقيا


Table ronde : Comment répondre au virus Ebola et autres menaces en Afrique ?
Construire des sociétés plus résilientes : sécurité humaine et gestion du risque en Afrique

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Le CODESRIA a organisé, une table ronde sur "Comment répondre au virus Ebola et autres menaces en Afrique ? Construire des sociétés plus résilientes : sécurité humaine et gestion du risque en Afrique", le mercredi 13 août 2014 à Dakar.

Date et heure : Mercredi 13 août 2014 /14h30 à 17h 30

Lieu : CODESRIA Av. Cheikh Anta Diop X Canal IV, Dakar

PROGRAMME

14:30 - 15:00 Accueil et mise en place des invités

15:00 - 15:05 Mots de bienvenue du Secrétaire Exécutif du CODESRIA

15 :05 -15 :15 Introduction du thème par le Dr. Mamadou Goïta, Directeur de l’Institut du CODESRIA sur la gouvernance (2014) et Directeur de l’IRPAD/Afrique-Mali

15:15 - 16:00 INTERVENTION PRINCIPALE : « Vulnérabilité et résilience : Le cas du virus Ebola en Afrique de l’Ouest »
Prof. Cheikh Ibrahima Niang, Institut des Sciences de l’Environnement (ISE)/UCAD

16 :00 – 16 :20 REPONDANTS /Autres perspectives sur la résilience et la gestion du risque en Afrique

1. El Hadji Mbaye Diagne, Directeur Afrique – Energie – Environnement
2. Melle Fatimatou Sall, Laboratoire LEIDI, Université Gaston Berger de Saint-Louis
3. Colonel Birame Diop, Directeur de Partners Sénégal
4. Un représentant du Ministère de la Santé et de l’Action sociale du Sénégal

16:20 — 17:20 Débats

17 :20 – 17 :30 Clôture de la table ronde

INTERVENANT PRINCIPAL

Prof. Cheikh Ibrahima Niang

Titulaire d’un Doctorat d’Etat es-Lettres en Sociologie (Université Cheikh Anta Diop, Dakar, Sénégal), avec en plus des diplômes universitaires en Sciences de l’Environnement (Doctorat 3ème cycle), en Anthropologie (Diplôme d’Etudes Approfondies) et en Philosophie (Maîtrise) ; il a également suivi des formations postdoctorales en épidémiologie, anthropologie médicale (Michigan State University, USA ; University of California, San Francisco, USA) et en Philosophie des Sciences (Facultés Universitaires de Namur, Belgique). Présentement, il enseigne la Sociologie et l’Anthropologie sociale et dirige des travaux de recherche à l’Institut des Sciences de l’Environnement, du Département de Sociologie et dans les écoles doctorales interdisciplinaires ETHOS (Etude de l’Homme et de la Société), EDSVE (Ecole Doctorale Santé, Vie et Environnement). Il intervient comme Directeur ou personne ressource dans les universités d’été organisées à l’intention des chercheurs juniors par le réseau panafricain CODESRIA (Conseil pour le Développement de la Recherche en Sciences Sociales en Afrique).

Ses principaux domaines de recherche sont : l’analyse du discours de l’érotisme, la construction sociale de la sexualité (il a réalisé l’un de ses tout premiers travaux sur le VIH et l’homosexualité en Afrique de l’Ouest), les violences sexuelles, les relations de genre, la santé reproductive. A ce titre, il a publié un certain nombre de travaux comme articles dans des revues internationales ou chapitres de livres (publiés par les éditions Routledge). Ses recherches de terrain ont été effectués dans plusieurs pays africains (Sénégal, Mali, Burkina Faso, Guinée, Guinée Bissau, Gambie, Cameroun, Côte d’Ivoire, Ghana, Nigeria, Rwanda, Sierra Leone, Ethiopie, etc.).

Il a participé à plusieurs consultations et travaux de recherche commandités par les organismes des Nations-Unies (OMS, ONUSIDA, Banque Mondiale), les ONG et les agences de coopération (USAID, Bill & Melinda Gate Foundation, AIDES-France, ESTHER-France).
Prof. Cheikh Ibrahima Niang a aussi servi dans plusieurs commissions et groupes de travail (Task Force) de l’OMS et de l’ONUSIDA sur la prévention du VIH, la circoncision masculine, les hommes ayant des rapports avec des hommes (MSM), la santé de la femme et le programme de vaccination.

Professeur Cheikh Ibrahima Niang vient de rentrer d’une mission de recherche sur l’épidémie du virus Ebola en Sierra Léone.

REPONDANTS

1. M. El Hadji Mbaye Diagne

Monsieur El Hadji Mbaye Diagne est le directeur de AFRIQUE - ENERGIE - ENVIRONNEMENT un cabinet de conseil au Sénégal. M. DIAGNE est un ingénieur en génie mécanique, consultant international et ancien Président du COMNACC (Comité National Changements Climatiques du Sénégal) de 2002 à 2012. Il est membre de la délégation officielle sénégalaise pour les négociations de la Convention Cadre des Nations-Unies sur les Changements Climatique (CCNUCC) depuis 1998 et soutient le groupe de négociation des PMAs en tant que membre d’une équipe internationale d’experts mis en place par le président de ce groupe. Il est le chef négociateur des questions liées au Protocole de Kyoto et aux mécanismes de marché

Il a une connaissance approfondie en matière de transfert de technologie et sur le Mécanisme de Développement Propre de la CCNUCC et de son Protocole de Kyoto et dans le domaine de l’énergie. M. DIAGNE a été successivement Directeur d’exploitation, Directeur Technique, Directeur d’Usine et Directeur Général Adjoint de SUNEOR (ex-SONACOS), l’une des industries les plus importantes dans l’huilerie le raffinage des huiles végétales et de la production d’énergies thermique et électrique,
M. DIAGNE est membre du conseil scientifique de l’Observatoire du Conseil Economique, social et Environnemental (CESE) de la République du Sénégal et membre du conseil consultatif du Centre et Réseau des Technologies Climatiques de CCNUCC depuis 2012.
Il est également le Président de la Cellule Environnement de l’UPICS (Union des Prestataires, Industriels et Commerçants du Sénégal) qui est la plus grande association d’entreprises industrielles et commerciales du Sénégal.
Il a une formation en génie mécanique, en énergie, science de l’environnement et en management et audit. Il a réalisé de nombreux projets en matière d’efficacité énergétique, les énergies renouvelables et a réalisé des projets MDP dans ces domaines au Sénégal.
Il a également travaillé sur l’évaluation des besoins technologiques en qualité d’assistant technique pour le Sénégal, l’île Maurice et la Zambie, et il participe également à des sessions de formation de renforcement des capacités au cours des ateliers régionaux dans le cadre du projet mondial pour le centre régional ENDA et le centre RISOE du PNUE.
M. DIAGNE est également vérificateur de projets MDP et MOC du Protocole de Kyoto pour une Entité Opérationnelle Désignée internationale.

2. Melle Fatimatou Sall

Fatimatou Sall est doctorante au Laboratoire LEIDI/Pôle Gouvernance des Territoires de l’Eau. Elle fait actuellement une thèse unique sur Urbanité et Biodiversité : Impacts de la dynamique des zones humides sur les services écosystémiques dans la ville de Saint-Louis.
Elle est titulaire d’un master de recherche en Géographie options Ecosystèmes-Environnement de l’université Gaston Berger de Saint-Louis (Sénégal) et d’un master professionnel en Développement spécialité Gestion des Aires Protégées de l’université Senghor (Université Internationale de Langue Française) d’Alexandrie (Egypte).
Elle a participé au programme de recherche dénommé CLUVA (Climate change and Urban Vulnerability in Africa : www.cluva.eu ) financé par l’Union Européenne à travers son programme Fp7 en tant que chercheur junior de Mars 2011 à Décembre 2013. Durant ce programme, elle a fait office de point focal de l’équipe de Saint-Louis sur le Task2.2 qui portait sur la vulnérabilité et le potentiel d’adaptation associé aux écosystèmes urbains. Elle a aussi servi d’assistante de recherche dans ce programme dans les task2.3 : Évaluation de la vulnérabilité sociale et le task 3.1 gouvernance et planification des systèmes : la capacité de faire face à l’utilisation des terres et les catastrophes induites par les changements climatiques.

3. Colonel Birame Diop

Le Colonel Birame Diop est un militaire sénégalais, un consultant et un chercheur. Il a été successivement formé à la Royal Air Académie du Maroc, à l’Université de la Californie du Sud, à l’Université Air en Alabama et à l’école de guerre de Paris en France. Il a beaucoup travaillé, comme coordinateur, conférencier ou chercheur sur les questions sur la réforme du secteur de la sécurité, ainsi que le rôle des organisations de la société civile sur la gestion de la sécurité, la réforme du secteur genre et sécurité, la violence basée sur le genre dans les zones en situation de conflit et de post conflit.

Le Colonel Diop coordonne de façon régulière, des séminaires organisés par le Centre d’Etudes Stratégique de l’Afrique basé à Washington (CESA). En tant que chercheur à la Fondation nationale pour la démocratie et le Centre Woodrow Wilson, il a fait des études et a publié sur les processus du réforme du secteur de la sécurité en Afrique sub-saharienne.
Depuis 2010, il est détaché comme Directeur de Partenaires pour le changement démocratique de l’Institut africain pour la transformation du secteur de la sécurité (AISST) basé à Dakar et dont la mission est de promouvoir les bonnes relations civilo-militaires. Actuellement, il travaille avec le gouvernement de la Guinée et l’Union européenne sur la formulation de la sécurité nationale de la Guinée et sa politique de défense à travers une consultation nationale de toutes les parties prenantes. Le Colonel Diop a terminé, il y a trois semaines, un programme à l’Université de Stanford sur ‘Démocratie, développement et l’Etat de droit’.

août 12 2014



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